| HONGRIE | 6 FÉVRIER 2026 |

La CCHR Hongrie élève la voix pour la justice

La CCHR Hongrie a contesté des décennies de pratiques psychiatriques illégales, obtenant des décisions historiques et veillant à ce que les droits des citoyens soient protégés.
Manifestation de la CCHR en Écosse
La CCHR Hongrie œuvre depuis des décennies pour défendre les droits de l’Homme des Hongrois dans le domaine de la santé mentale.

Depuis des générations, les Hongrois portent un héritage de résistance, affrontant chaque forme d’oppression avec détermination et courage. Pourtant, même après avoir conquis la liberté politique, une autre forme d’injustice a silencieusement perduré : un système psychiatrique qui a fonctionné au‑dessus des lois pendant des décennies.

La CCHR Hongrie s’est tenue à l’avant‑garde de ce combat. À travers des batailles juridiques acharnées et la mise en lumière publique des actes répréhensibles, l’organisation s’est forgé un palmarès de victoires qui a transformé le débat national sur les droits de l’Homme en santé mentale.

Parmi ces victoires figure la première condamnation pénale du pays d’un psychiatre dont la négligence a failli coûter la vie à un patient. La CCHR Hongrie a également obtenu justice pour la famille d’un homme qui s’est donné la mort après qu’un psychiatre ait omis de l’avertir des effets secondaires suicidaires des médicaments psychiatriques. Elle a aussi obtenu l’interdiction totale des lits psychiatriques qui enfermaient littéralement les patients comme dans une cage. Les efforts de la CCHR Hongrie ont permis de traduire en justice des psychiatres criminels. Ces actions ont créé des précédents et envoyé un message clair selon lequel les abus ne seraient plus tolérés.

Le prochain défi de la CCHR Hongrie s’attaquait à l’une des injustices les plus urgentes du pays : l’internement massif et involontaire de citoyens bénéficiant de peu ou pas de protection juridique. En vertu de la loi en vigueur, la signature d’un seul psychiatre et une brève audience au tribunal de trois minutes peuvent priver une personne de sa liberté. Les tribunaux approuvent 99 pour cent de ces internements. La CCHR estime que, chaque année, entre 10 000 et 15 000 Hongrois sont admis de force dans des établissements psychiatriques, souvent sans contrôle ni supervision adéquats.

Pour mettre en lumière cet abus systémique, la CCHR a documenté des milliers de détentions forcées à partir de dossiers judiciaires dans tout le pays. Ils ont alerté près de 1 900 responsables gouvernementaux, législateurs et autorités, en réclamant une action et des réformes immédiates.

Une affaire en particulier a illustré les dangers d’un pouvoir psychiatrique sans contrôle. Un homme de 35 ans a été arrêté lors d’un contrôle de police de routine pour avoir prétendument agi de façon confuse lorsqu’il a refusé de montrer ses papiers d’identité. Il a été interné pendant 17 jours, soumis à de puissants psychotropes et laissé traumatisé. La CCHR a porté son affaire devant les tribunaux et la détention a été déclarée illégale. Cependant, lorsqu’il a demandé une indemnisation pour sa détention illégale, la loi n’offrait aucun mécanisme de réparation.

Pendant trois ans, la CCHR a aidé à mener ce combat à travers tous les niveaux du système judiciaire hongrois, jusqu’à la Cour suprême. Les juges ont reconnu que la détention était illégale, tout en admettant que la loi elle-même n’offrait aucune voie vers la justice.

« Dans une décision unanime, les 15 juges ont tous déclaré que l’absence de compensation violait les droits de l’Homme fondamentaux. »

Résolue, la CCHR a porté l’affaire devant la Cour constitutionnelle de Hongrie — la plus haute autorité du pays en matière de droits fondamentaux des citoyens. Dans une décision unanime, les 15 juges ont déclaré que l’absence de compensation constituait une violation des droits de l’Homme fondamentaux. Le tribunal a ordonné au Parlement de modifier la loi. Lorsque les législateurs n’ont pas agi, la CCHR a porté le recours directement devant le Président de la Hongrie, ce qui a finalement abouti à un nouvel amendement à la loi du secteur de la santé garantissant une indemnisation pour tout patient psychiatrique injustement privé de liberté, entièrement prise en charge par l’État.

Cette avancée couronne des décennies de plaidoyer inlassable. Au-delà des avancées juridiques, ces victoires représentent un mouvement qui refuse d’accepter le silence, l’indifférence ou la complicité, garantissant que les droits des citoyens soient enfin protégés dans le système psychiatrique hongrois.

Découvrez davantage le travail tenace de CCHR Hongrie sur FR.Scientology.TV/JanosKlara.


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La psychiatrie : Plonge le monde dans l’enfer des drogues
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